Hymne à la beauté - Baudelaire

Viens tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô beauté ? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dis : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer; qu'importe,
Ô Beauté ! Monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton ½il, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée au yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?


XXI, Spleen et Idéal.
Hymne à la beauté - Baudelaire

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 17:30

Modifié le mercredi 27 juin 2007 01:18

Hyper Music - Muse

Hyper Music - Muse
*Your golden skies feed my role
elôr nom tnetnemila xueic seT
*In
this forgotten space
elaitaps esruoc ettec snaD
*r
ace under my control
elôrtnoc nom suos eéilbuo
*Who's returned from the dead ?
? strom sel ertne'd éticusser tse iuQ
*W
ho remains ? (just to spit it in your face)
(egasiv ua rehcarc el et ruop etsuj) ? ester iuQ

*
You know
iot ed sap xuev en ej euq sias uT
*I
don't want you and I never did
ulouv siamaj ia ne'n ej euq tE
*I don't want you and i never will
siamaj iarduov ne'n te iot ed sap xuev en eJ


*Y
ou wanted for more than i was worth
sialav en ej euq ec euq sulp sialuov uT
*A
nd you think I was scared
ruep siava'j euq sesnep ut tE
*A
nd you needed proof
sevuerp ed nioseb siava ut euq tE
*Who
really cares anymore ?
tnavanérod tnemiarv eicuos ne's iuQ
*Wh
o restrains (just to spit it in your face)
(egasiv ua rehcarc el et ruop etsuj) tneiter es iuQ


Hyper Music - cisuM repyH





La mu
sique, ah la musique ! Qui n'aime pas la musique ? En ce siècle merveilleux où elle nous est entièrement accessible, partout, en direct et si peu cher comparé à avant ! Vous imaginez un peu ce monde d'hier ? La musique était réservée aux occasions exceptionnelles, aux cérémonies, aux rares concerts accessibles à l'élite seulement ou bien aux fêtes populaire. Et aujourd'hui, tout le monde peut faire ou écouter toutes les musiques du monde ! Et pourtant encore aujourd'hui on se limite et il y a encore des différences entre le milieu : le classique pour les élites, le jazz pour les intellectuels (et les racistes... la radio jazz sur Paris est la préférée du FN), le rock et la variété pour les classes moyennes et le rap pour ceux qui n'ont pas les moyens de faire autre chose que résonner leurs mots aux accents de révolte dans les caves d'un immeuble HLM.
Je ne
sais pas ce que vous en pensez, de la musique, mais au fond je sais que vous l'aimez tous autant que moi ! C'est ancré dans l'humanité cet amour de la musique. Mon professeur de philosophie en terminale nous racontait, lorsqu'on abordait la délicate question de "l'universalité du jugement de goût", que des ethnologues avaient fait écouter du Beethoven (ou du Mozart je ne sais plus, enfin peut importe) aux aborigènes d'Australie. Ils n'avaient évidemment pas tout nos préjugés et écoutaient avec sincérités. Ce qui est ressorti de l'expérience, c'est qu'ils adoraient. Et ouais, eux les "sauvages" qui soufflent dans des troncs d'arbres et qui font tournés des trucs en l'air même que ça fait des bruits bizarres et bah ouais, ouais ils aiment beaucoup notre vieux Beethov' !
M
ais pourquoi en avoir douté un seul instant ?

La
musique, seule langage universel (avec les math :), celle qui nous rapproche.

Bref, vive et vivons de musique !

En tout cas c'est ma pathologie je suis accro ! Mais c'est bien la seule drogue qui ne me rebute pas et que je m'autorise même sans modération. Et pourquoi pas jusqu'à l'overdose ?

J
'ai pratiqué en groupe, et je pratique encore. La guitare déjà, mais j'aimerai tellement apprendre aussi la basse, la batterie, le piano, etc. C'est un de mes rêves, une grande pce consacrée uniquement à la musique...
J
ouer en groupe m'a laissé des souvenirs inoubliables ; mais je n'ai que des bons souvenirs musicaux.

Ah
, la musique quoi ! La musique...

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 12:58

Modifié le mercredi 27 juin 2007 01:18

2+2=5 (the lukewarm) - Radiohead [l'absence de définition]

2+2=5 (the lukewarm) - Radiohead [l'absence de définition]
Are you such a dreamer ? To put the world to right ?
I'll stay home forever,
whe
re two and two always make up five...
I'll lay down the tracks sandbag and hide.
January has Aprils showers,
and two and two always make up five..

It's
the Devil's way now
Th
ere is no way out
Y
ou can scream ! And you can shout !
Bu
t it's too late now... BECAUSE !

You have not been paying attention,
p
aying attention, paying attention, paying attention.
You have not been paying attention,
p
aying attention, paying attention, paying attention.
You
have not been paying attention,
paying attention, paying attention, paying attention.
Yo
u have not been paying attention,
pay
ing attention, paying attention, paying attention.

A
h ah..., ah ah ah...,
I
try to sing along, i get it all wrong,
eez
eepeeze, eezeepeeze.
Not
I swat 'em like flies but like
flies the buggers keep
c
oming back, not maybe not .
All Hail To The Thief , all Hail To The Thief
bu
t I'm not, but I'm not, but I'm not, but I'm not.
D
on`t question my authority, or put me in the dock
G
ozimot, but I'm not.
Go
& tell the king that the sky is falling in when it acutes
Not, when it's not, maybe not, maybe not...

Hail to the Thief

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"MANDARINE"


Nom: vient de l'espagnol naranja mandarina (orange des mandarins). Origine: Asie. Variétés: Ordinaire, nombreux pépins, mûre en déc., et janv ; satsuma, précoce (oct.), mûre quand la peau est encore verte ; wilking, ressemble à la clémentine, 2° quinzaine de janv. ; tangerine dancy, plus rouge que la clémentine, tardive (mars), 4 à 6 m de haut. Rendement : 30 t/ha, 150 kg/arbre env.
Production (miliers det, 182, mandarines, tangerines, clémentines, satsumas). Japon 2 847. Espagne 837. Brésil 572. U.S.A. 532. Italie 320. Maroc 294. Chine 260. Argentine 202. Pakistan 200. Turquie 180. Algérie, Mexique 130. Monde 7 218. Consumation (1974, en kg par h. par an). Italie 4,32. France 0,57. Pays-Bas 0,21. All féd 0,16. Belgique-Lux 0,13. Danemark 0,04. Irlande 0,002. Commerce. V. Oranges.

Poids moyen A la piece, en grammes. Crustacés (entiers) [...] Fromages [...] Fruits Abricot 55. Banane 90. Citron 100. Datte 10. Figue sèche 42. Figue fraiche 45. Madarine 70. Noix 5. Orange 170. Pamplemousse 300. Pêche 70. Poire 120. Pomme 120. Prunneau 15.

Partie comestible En pourcentage du poids. Crustacés [...] Fromages [...] Fruits. Abricot 91. Banane 65. Cerise 86. Citron 64 (donne 35% de son jus). Datte 87. Figue 90. Fraise 90. Framboise 91. Groseille 85. Mandarine 71. Orange 73. Pamplemousse 65. Pêche 86. Poire 88. Pomme 88. Prune 93. Prunneau 85. Raisin 93.

Mandarine 1182 b. nombre au kg 1397 a. partie comestible 1397 b. poids 1397 a, dans Quid 1985 (Robert Laffont).

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CLASSIFICATION CLASSIQUE règne plantae, division magnoliophyta, classe magnoliopsida, ordre sapindales, famille rutaceae, genre citrus


La mandarine est un agrume. C'est le fruit du mandarinier, un arbre de la famille des Rutacées. Le fruit d'un diamètre de 5 à 8 cm est sphérique et légèrement aplati. Sa chair, sucrée et parfumée, est l'une des moins acides parmi les agrumes, mais elle a de nombreux pépins. Son écorce est fine, d'une couleur rouge-orangée.
Une mandarine se
divise généralement en un dizaine de quartiers. Un quartier est parfois appelé une cuisse. Les utilisations de la mandarine sont identiques à celles de l'orange. Elle est notamment appréciée comme fruit de bouche. L'écorce est utilisée pour faire de la liqueur. Le mandarinier (Citrus reticulata) est un petit arbre aux feuilles simples vert foncé brillant. Il est originaire d'Asie du Sud-Est (Chine et Viêt Nam). Il n'est connu en Europe que depuis lebut du XIXe siècle.
Le Citrus reticulata est cultivé en Espagne en Algérie, au Maroc et aux États-Unis. Aujourd'hui, la mandarine commune est progressivement remplacée par ses hybrides dépourvus de pépins, notamment la clémentine qui représente à elle seule 80% du marché des petits agrumes en France.
L
es 20% restants sont en majorité occupés par des hybrides, principalement la clemenvilla (croisement de tangelo et de clémentine) et les ortaniques (hybrides de tangerine et d'orange).

Wikipédia, L'encyclopédie libre

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MANDARINE, subst. fém.
Fruit
de couleur orangée, ayant la forme d'une sphère légèrement aplatie, plus petit, plus sucré et plus parfumé que l'orange. Mais surtout me délectèrent les mandarines très petites, dures comme des pommes d'api, à peau vert-orangé très fine et qui semble une peau de gant (GIDE, Feuillets, 1896, p. 101):

Les Citrus (...)
qui vivent surtout dans les pays chauds, sont des arbustes, souvent épineux, aux feuilles à pétiole parfois ailé, luisantes, en général persistantes (...) le fruit est une baie, une hespéridie (...), dont le citron, l'orange, la mandarine, le pamplemousse, sont des exemples bien connus; on leur donne le nom commercial d'agrumes, c'est-à-dire fruits aigres, acides.
Bot., 196
0, p. 1014 [Encyclop. de la Pléiade].

P. méton. en emplo
i adj., inv. Qui a la couleur de la mandarine. Sa robe ajustée comme un épiderme mandarine semé de dessins noirs, d'un style étrusque (ARNOUX, Écoute, 1923, p. 160).
Prononc.
et Orth.: []. Att. ds Ac. dep. 1878. Étymol. et Hist. 1. 1773 «fruit du mandarinier» (BERNARDIN DE ST-PIERRE, Voyage à l'Ile de France, t. 1, p. 162 ds KÖNIG, p. 136); 2. 1902 «de couleur orange» (COLETTE, Cl. ménage, p. 275). Substantivation de l'adj. [orange] mandarine proprement «[orange] dont la couleur évoque celle des habits des mandarins, généralement jaune». Originaire de l'Asie orientale, la mandarine se répandit jusqu'en Égypte et à l'île Maurice (française à l'époque); le nom a donc dû exister en Asie avant d'arriver en Europe. Cf. FEW t. 20, pp. 104b-105a. Fréq. abs. littér.: 44.
DÉR. Mand
arinier, subst. masc. Arbre fruitier, de la famille des Rutacées, originaire des pays d'Extrême-Orient, qui produit la mandarine. Il est, derrière le petit mur, une patrie de mandariniers et de citronniers où sera reçue ma promenade. Cependant nul n'habite en permanence ni l'odeur des citronniers, ni celle des mandariniers, ni le sourire (SAINT-EXUP., Citad., 1944, p. 894). []. Att. ds Ac. dep. 1878. 1re attest. 1867 (LITTRÉ), de mandarine, suff. -ier*. Fréq. abs. littér.: 10.
BBG. MAC
K. t. 2 1939, p. 276. QUEM. DDL t. 12. WEIL (A.). En marge d'un nouveau dict. R. Phil. fr. 1932, t. 45, pp. 27-28.

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 12:13

Modifié le mercredi 27 juin 2007 01:18

Narnia : Chapitre I - Le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire Magique

Narnia : Chapitre I - Le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire Magique
Ce monde s'étend du réverbère qui se situe juste ici jusqu'aux confins de l'Océan oriental, de la Forêt méridionale, de la Plaine occidentale et des Montagnes septentrionales. Bienvenu dans un de ces mondes où la magie règne depuis la nuit des temps, bienvenu dans le royaume de Narnia.
Ici vivent toutes les créatures de nos légendes : faunes, phénix, cyclopes, gnomes, sirènes, sylphes, dryades, minotaures, griffons, centaures, etc. La liste est encore longue, elle est infinie en réalité. Car la magie est partout dans le monde de Narnia : les animaux parlent, les arbres vous observent et même le vent est animé. Mais ce monde à aussi des lois, ce n'est pas un paradis, et c'est la magie qui décide de tout et surtout de la différence entre le bien et le mal. C'est un fragile équilibre à ne pas compromettre.
Il était écrit qu'après la guerre entre le bien et le mal, le mal régnerait cent ans. Cent années d'un hivers perpétuel dans lequel serait plongé Narnia ; c'est le règne de la Sorcière Blanche.
Jusqu'au jour ou deux fils d'Adam et deux fille d'Eve viendront réaliser la prophétie et qu'Aslan, le vrai Roi de Narnia, soit de retour pour livrer l'ultime bataille qui décidera de l'avenir de ce monde.
Deux frères et deux soeurs, deux rois et reines de ce royaume, loin de notre monde. La bas tout est magique, alors il suffit d'y croire. Allez donc ouvrir l'armoire de la pièce à l'étage, dans la vielle maison du docteur, c'est la deuxième porte (celle du centre).
Bon voyage.



Présenté comme cela, ou plutôt ainsi : "Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques..."(Résumé Allociné) ; et même vu sous cet angle, "C.S. Lewis, l'autre Tolkien", ça semble très intéressant.
Au moins suffisamment pour payer sa place de cinéma.
Mais comme le dit si bien Tante Musaraigne (voir Le Secret de Nihm) :
"Errrrrrreur, mon enfant, errrrreur !".

On commence à avoir des doutes quand on voit la bande annonce (bien qu'elles soient toujours bien montées pour donner envie d'aller voir le film) et surtout quand on connaît le nom du réalisateur : Andrew Adamson (ou "monsieur Shrek 2" pour les intimes). Oui, moi ça me dérange un peu de voir des effets spéciaux qui me rappellent étrangement les merveilleuses aventures de l'ogre vert érotomane et pétomane.

Conclusion, ce n'est pas "un mauvais film", non : mais il est loupé ça ne fait aucun doute. Encore une fois Disney nous livre, à grand renfort de publicité, une production à côté de la plaque. Le scénario avait un vrai potentiel, seulement rien n'est à la hauteur de celui-ci dans ce film. Comme quoi, ce n'est pas parce que les livres se sont vendus que les (et oui "les"...) films en seront dignes.


C'est un bon petit film qui manque vraiment d'envergure. Le temps du Roi Lion est bien loin...

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 07:59

Modifié le mercredi 27 juin 2007 01:18

Escape - Muse ; l'art et la manière de parler (de musique) pour ne rien dire

Escape - Muse ; l'art et la manière de parler (de musique) pour ne rien dire
You would say anything
You would try anything
To escape your meaningless
Your insignificance
You're uncontrolable
We are unloveable
And I don't want you to think that I care
I never would
I never could
Again

Why can't you just love her?
Why be such a monster?
You're burning from a distance
Your brain needs some assistance
But I'll still take all the blame
Cause you and me are both one and the same
And it's driving me mad
And it's driving me mad
I'll take back all the things that I said
I admit I was always talking to the living dead
And I don't want you to think that I care
I never would
I never could
Again
You would say anything
You would try anything
To escape your meaningless
And your insignificance



Cette chanson un peu perdue vers la fin d'un album génial (Showbiz), je la trouve superbe. C'est du bon Muse : des accords arpégés, un refrain efficace, la voix du bassiste en arrière plan et une guitare satue très simple qui joue des accords très « Muse ». C'est-à-dire que c'est un peu n'importe quoi . Les paroles même sont dans la veine que le groupe exploitera dans tout leur album, voir me toute leur
chanson : l'amour.
Cette chanson n'est pourtant pas encore du 100% Muse : une basse discte et un ton mélancolique mais sans piano... Je ne pense pas trop me tromper, je ne suis pas le seul à le dire en fait je ne prends pas de risque, en relevant un comparaison notable entre Muse dans ses débuts et un groupe majeur des années
90' : Nirvana.

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 21:49

Modifié le mercredi 27 juin 2007 01:18